Avant de vous citer ces preuves, sachez que Jésus-Christ a dit lui-même : “Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi” (Jean 14.6). "Si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés" (Jean 8.24). Dans Jean 3.18, la parole déclare : "Celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu." Dans Jean 3.36, nous lisons : "Celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui." L'apôtre Pierre a proclamé dans Actes 4.12 : "Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés."
Les signes, les prodiges et les miracles qu'il a accomplis le confirment ! Aucun autre personnage de l'Histoire n'a accompli de telles choses ! Il a guéri tous les malades qui ont demandé son aide : toutes les maladies qu'on peut imaginer. Il a calmé les tempêtes. À deux reprises, il a multiplié les pains et les poissons miraculeusement pour nourrir plus de 4000 personnes. Il a défié la nature en marchant sur les eaux. Il a ressuscité les morts, et il a surtout vaincu la mort lui-même, ressuscitant trois jours après sa crucifixion !
Les témoignages de centaines de personnes de l’époque confirment la réalité que Jésus-Christ est le Fils de Dieu : le seul vrai Sauveur du monde (1 Cor 15.1-18). Il est réellement mort et ressuscité ! Personne n'a pris sa place. De la croix il a parlé à Jean qui était à côté de Marie, sa mère terrestre, pour qu'il prenne soin d'elle. Il est mort pour nos péchés, et il est ressuscité pour notre justification. Ce qu'il a dit est donc vrai : le ciel existe ; le châtiment éternel aussi : un lieu qui sera le sort éternel de toute personne qui ne croira pas et qui ne deviendra pas un vrai disciple de Jésus-Christ.
L’envoi du Saint-Esprit du ciel confirme sa divinité, sa Seigneurie, et sa place en tant que seul Sauveur (Actes 1.4-8, 2). Aujourd’hui, plus de 300 millions de personnes ont fait l’expérience de la Pentecôte avec le signe de parler en langues miraculeusement comme les premiers chrétiens. Le Seigneur avait promis de l'envoyer. Il l'a fait et il le fait encore. Le Saint-Esprit témoigne ainsi que Jésus-Christ est réellement ressuscité, et vivant aujourd'hui.
PLUS DE 365 PROPHÉTIES CONFIRMENT LE FAIT QUE JÉSUS-CHRIST EST LE FILS DE DIEU ET LE SEUL VRAI SAUVEUR DU MONDE.
Les prophéties citées à la fin de cet article prouvent que Jésus-Christ est notre seul espoir. Mais avant de vous donner cette liste-là, je voudrais vous citer des prophéties étonnantes mentionnées par le prophète Daniel et les apôtres du Christ. La liste et les explications proviennent du “Manuel Biblique de Halley”. Nous recommandons ce manuel à tous les étudiants de la Bible. Voici ce que Halley a dit :
DANS LE LIVRE DE DANIEL AU CHAPITRE 9, LA DATE DE LA VENUE DU MESSIE A ÉTÉ PROPHÉTISÉE PLUS DE 400 ANS EN AVANCE !
La captivité du peuple d’Israël, qui à ce moment-là approchait de son terme, avait duré 70 ans. Daniel est informé par un ange que “70 semaines” s’écouleraient encore avant la venue du Messie (v. 24).
On s’accorde généralement pour comprendre ces “70 semaines” comme étant 70 semaines d’années, c’est-à-dire, 70 fois 7 ans, ou sept fois 70 années, soit 490 ans. C’est comme si l’ange disait : “La captivité a duré 70 ans ; la période entre la captivité et la venue du Messie durera sept fois cela.”
Le chiffre sept, et les cycles de sept, ont parfois des significations symboliques ; pourtant, les faits réels que l’on peut appliquer à cette prophétie sont vraiment étonnants. Ainsi :
La date à partir de laquelle il fallait compter les 70 semaines était celle du décret ordonnant la reconstruction de Jérusalem (v. 25). Trois décrets furent publiés par les rois perses dans ce but : en 536 avant Jésus-Christ, en 457 et en 444 (voir sous Esdras). Le principal était celui de 457.
Les 70 semaines sont subdivisées en 7 semaines, 62 semaines et 1 semaine (v. 25, 27). Il est difficile de voir à quoi s’appliquent les “7 semaines” ; mais 69 semaines (y compris les 7) totalisent 483 jours, soit, sur la base de la théorie du jour-année (Ézéchiel 4.6), qui est l’interprétation la plus communément acceptée, 483 ans.
Ces 483 ans sont donc la période s’écoulant entre le décret ordonnant la reconstruction de Jérusalem et la venue du “Messie” (v. 25). Le décret, comme on l’a vu plus haut, fut publié en 457. Si l’on ajoute 483 ans à 457 avant Jésus-Christ, on arrive à l’an 26 de notre ère, l’année même où Jésus fut baptisé et commença son ministère public. Quel accomplissement remarquable de la prophétie de Daniel, à une année près.
De plus, Jésus fut crucifié au bout de 3 ans et demi, c’est-à-dire, “durant la moitié de la semaine” le “Messie” fut “retranché” pour “expier l’iniquité et amener la justice éternelle” (v. 24, 26, 27).
Ainsi, Daniel non seulement annonça à l’avance l’époque à laquelle paraîtrait le Messie, mais aussi la durée de son ministère public, ainsi que sa mort expiatoire pour le péché humain.
Ce qui est encore plus étonnant est la découverte récente par Yacov Rambsel que partout dans l'ancien testament le nom de Jésus (Yeshoua en hébreu) est codé et répété dans divers endroits. Son nom est souvent codé dans les passages prophétiques. Commençant avec Daniel 9.26, par exemple, qui parle du Messie, si on commence avec la lettre "yod" en hébreu et compte de droite à gauche, mettant toutes les 26 lettres ensemble, nous trouvons le nom de Jésus (Yéshoua) répété ! Dans Youtube ou Dailymotion, si vous inscrivez dans le case de recherche la phrase"Le Nom de Yéshoua (Jésus) Codé dans la Torah (Bible), vous trouverez une vidéo révélante un grand nombre de passages où le nom de Jésus (Yéshoua) est codé.
Prophéties de l’Ancien Testament au sujet du Christ citées dans les Évangiles : Il convient de donner ici la liste des prophéties de l’Ancien Testament qui sont citées dans les quatre Évangiles, en particulier Matthieu, comme se référante à Christ. La plupart d’entre elles se réfèrent clairement au Messie….
Il serait issu de la famille de David :
Matthieu 22.44 ; Marc 12.36 ; Luc 1.69 ; 20.42-44 ; Jean 7.42 ; 2 Samuel 7.12-16 ; Psaume 89.4,5 ; 110.1 ; 132.11 ; Esaïe 9.5,6 ; 11.1
Il naîtrait d’une vierge :
Matthieu 1.23 ; Esaïe 7.14
Il naîtrait à Bethléhem :
Matthieu 2.6 ; Jean 7.42 ; Michée 5.1
Il séjournerait en Egypte :
Matthieu 2.15 ; Osée 11.1
Il vivrait en Galilée à Nazareth :
Matthieu 4.15 ; Esaïe 9.1 : Matthieu 2.23 : Esaïe 11.1
Sa venue serait annoncée par un messager rappelant Elie :
Matthieu 3.3 ; 11.10-14 ; Marc 1.2,3 : Luc 2.4-6 ; 7.27 ; Jean 1.23 ;
Esaïe 40.3-5 ; Malachie 3.1, 4.5
Sa venue serait l’occasion d’un massacre d’enfants à Bethléhem :
Matthieu 2.18 ; Genèse 35.19,20 ; 48.7 ; Jérémie 31.15
Il proclamerait un jubilé au monde entier :
Luc 4.18,19 ; Esaïe 58.6 ; 61.1
Sa mission toucherait aussi les Gentils (c’est à dire les non-juifs) :
Matthieu 12.18-21 ; Esaïe 42.1-4
Il aurait un ministère de guérison :
Matthieu 8.17 ; Esaïe 53.4
Il enseignerait en paraboles :
Matthieu 13.14,15,35 ; Esaïe 6.9,10 ; Psaume 78.2
Les chefs ne le croiraient pas et le rejetteraient :
Matthieu 15.8,9 ; 21.42 ; Marc 7.6,7 ; 12.10,11 ; Luc 20.17 ; Jean
12.38-40 ; 15.25 ; Psaumes 69.5 ; 118.22 ; Esaïe 6.10 ; 29.13 ; 53.1
Il ferait une entrée triomphale à Jérusalem :
Matthieu 21.5 ; Jean 12.13-15 ; Esaïe 62.11 ; Zacharie 9.9 ; Psaume 118.26
Il serait comme un berger frappé :
Matthieu 26.31 ; Marc 14.26 ; Zacharie 13.7
Il serait trahi par un ami pour 30 pièces d’argent :
Matthieu 27.9,10 ; Jean 13.18 ; Zacharie 11.12,13 ; Psaume 41.10
Il mourrait avec des malfaiteurs :
Luc 22.3 ; Esaïe 53.9,12
Il serait enseveli avec un homme riche :
Esaïe 53.9 ; Matthieu 27.57-60 (fait affirmé, sans citation de la prophétie)
On lui donnerait du vinaigre et du fiel :
Matthieu 27.34 ; Jean 19.29 ; Psaume 69.22
Ses vêtements seraient tirés au sort :
Matthieu 27.35 ; Jean 19.24 ; Psaume 69.19
Ses dernières paroles en mourant sont annoncées en avance :
Matthieu 27.46 ; Marc 15.34 ; Luc 23.46 ; Psaumes 22.2 ; 31.6
Aucun de ses os ne serait brisé :
Jean 19.36 ; Exode 12.46 ; Nombres 9.12 ; Psaume 34.20
Son côté serait transpercé :
Jean 19.37 ; Zacharie 12.10 ; Psaume 22.17
Il ressusciterait des morts le troisième jour :
Matthieu 12.40 ; Luc 24.46. Aucun texte particulier de l’Ancien Testament n’est cité à cet égard, cependant, le fait qu’il ressusciterait des morts est clairement cité en Actes 2.25-32, 13.33-35, à partir du Psaume 16.8-11. Jésus a dit qu’il était écrit qu’il ressusciterait le troisième jour (Luc 24.46). Il a dû penser à Osée 6.2 et Jonas 1.7, ainsi qu’à la délivrance d’Isaac de la mort le troisième jour(Genèse 22.4).
Son rejet serait suivi de la destruction de Jérusalem et d’une grande tribulation :
Matthieu 24.15 ; Marc 1314 ; Luc 2120 ; Daniel 9.27 ; 11.31 ; 12.1,11
Jésus lui-même comprit que par sa mort il accomplissait l’ Écriture :
Matthieu 26.54,56
Voici donc une constatation étonnante : toute l’histoire de la vie de Jésus, ses grands traits, événements et faits dans les plus petits détails, est prédite clairement dans les écrits de l’Ancien Testament. Ces prophéties ont été écrites il y a des centaines et des milliers d’années avant leur accomplissement en Christ. N’est-ce pas une preuve éclatante de l’existence et de l’action d’un ESPRIT qui transcende l’esprit humain à un point qu'il nous remplit de crainte respectueuse ?
JÉSUS-CHRIST EST VRAIMENT NOTRE SEUL ESPOIR ! Il a dit : “Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi” (Jean 6.37). La Bible déclare : “Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé” (Rom. 10.13). “Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse trouvera miséricorde”
(Prov.28.13). “Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de toute iniquité” (Jean 1.9). "Celui qui se déclarera publiquement que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu" (1 Jean 4:15). “Celui qui se livre au péché devient esclave du péché. Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libre” (Jean 8.36). “Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour la rémission de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit” (Actes 2.36). “Si quelqu’un n’a pas l’Esprit du Christ, il ne lui appartient pas” (Rom.8.9). Si vous invoquez le Seigneur sincèrement, il vous sauvera. Le Saint-Esprit est donné à ceux qui lui obéissent et qui le demandent.
VOICI LA LISTE DES 365 PROPHÉTIES.
Lisez avec étonnement, et comprenez combien Dieu nous aime et veut nous sauver. L'apôtre Pierre a écrit au chapitre 3 de sa seconde lettre : "Dieu use de patience envers nous, ne voulant qu'aucun périsse, mais que tous arrivent à la repentance." Néanmoins, comprenons que sans une pleine repentance et une pleine foi en Christ, personne n'aura d'espoir.
"Car nous n'avons pas de puissance contre la vérité; nous n'en avons que pour la vérité" (2 Co 13, 8) Ce blog a pour but de faire connaître La lumière du monde qui est Jésus- Christ de Nazareth. יְשׁוּעָה Yeshua Ha Mashiah.
mercredi 2 juillet 2014
Jésus
Lorsque le Logos a été fait chair, pour reprendre l'expression de l'apôtre Jean, "Jésus" est le nom que Dieu le Père a choisi pour lui.
... elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. Matthieu 1:21
C'est son nom de naissance, celui qui lui fut donné lors de sa venue ici bas comme un simple homme :
Le huitième jour, auquel l’enfant devait être circoncis, étant arrivé, on lui donna le nom de Jésus, nom qu’avait indiqué l’ange avant qu’il fût conçu dans le sein de sa mère. Luc 2:21
C'est le nom du "fils de l'homme" venu sauver ce qui était perdu. Matthieu 18:11
Jésus", en grec Iêsous, provient de l’hébreu yechoua’, veut dire : l’Eternel est salut.
C'est intentionnellement que Dieu a donné à son fils le nom de Jésus, afin que tous sachent qu'en lui est le salut de Dieu et qu'il n'y en a pas d'autre.
Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. Actes 4:12
Les premiers prédicateurs de l'Évangile avaient un message simple et clair : Ils prêchaient Jésus et en Lui le pardon des péchés, la vie éternelle, la résurrection des morts, le jugement à venir, la guérison et toutes les promesses de Dieu..
Pierre, rempli du Saint-Esprit, leur dit: Chefs du peuple, et anciens d’Israël, puisque nous sommes interrogés aujourd’hui sur un bienfait accordé à un homme malade, afin que nous disions comment il a été guéri, sachez-le tous, et que tout le peuple d’Israël le sache! C’est par le nom de Jésus-Christ de Nazareth, que vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts, c’est par lui que cet homme se présente en pleine santé devant vous.
Jésus est La pierre rejetée par vous qui bâtissez, Et qui est devenue la principale de l’angle.
Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. Actes 4.8/12
Remarquons l'introduction de ce passage : Pierre rempli du Saint-Esprit leur dit....
Pour parler convenablement de Jésus, il est indispensable d'être inspiré et animé par le Saint-Esprit qui seul le connait parfaitement et rend véritablement témoignage de Lui.
Jésus a dit : Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi; et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement. Jean 15.26
Ils annonçaient Jésus, en se référant, pour les juifs aux écrits de l'Ancien Testament et pour les païens au Dieu unique, créateur des cieux et de la terre, par opposition aux faux dieux.
Ceux qui avaient été dispersés allaient de lieu en lieu, annonçant la bonne nouvelle de la parole. Philippe, étant descendu dans la ville de Samarie, y prêcha le Christ.
Les foules tout entières étaient attentives à ce que disait Philippe, lorsqu’elles apprirent et virent les miracles qu’il faisait. Car des esprits impurs sortirent de plusieurs démoniaques, en poussant de grands cris, et beaucoup de paralytiques et de boiteux furent guéris. Et il y eut une grande joie dans cette ville. Actes 8.4/8
Et nous, nous vous annonçons cette bonne nouvelle que la promesse faite à nos pères, Dieu l’a accomplie pour nous leurs enfants, en ressuscitant Jésus, selon ce qui est écrit dans le Psaume deuxième: Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui. Actes 13. 32/33
Sachez donc, hommes frères, que c’est par lui que le pardon des péchés vous est annoncé, et que quiconque croit est justifié par lui de toutes les choses dont vous ne pouviez être justifiés par la loi de Moïse. Actes 13.38/39
Il faut souligner qu'ils prêchaient Celui qu'ils avaient trouvé, rencontré, suivi, Celui en qui ils croyaient. Ils le connaissaient dans leur propre vie comme le Fils de Dieu, le fils de l'homme, leur Sauveur et leur Seigneur.
Philippe rencontra Nathanaël, et lui dit: Nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph. Jean 1:45
Jésus est Seigneur, son nom est au dessus de tout autre nom :
C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au–dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus–Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. Philippiens 2.9/10
Cela signifie que Jésus possède l'autorité en tout et sur tout. C'est un puissant encouragement pour notre foi.
Il dit : tout ce que vous demanderez "en mon Nom" je le ferai.
En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.
Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. Jean 14.17
Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. Jean 14.17
En vérité, en vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom. Jean 16:23
Le nom de Jésus est la garantie de l'exaucement de nos prières.
Lorsque nous parlons et agissons en son Nom, c'est son autorité qui est déterminante et non la notre.
Il dit encore :
Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris. Marc 16.16
Soyons conscient de l'autorité du Nom de Jésus lorsque nous l'invoquons dans la prière, dans nos paroles et dans nos actions.
Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père. Colossiens 3:17
Jésus est le nom béni pour ceux qui croient en Lui, qui sont devenus ses disciples. Nous le prononçons avec affection, avec respect et avec foi.
L'apôtre Paul, un de ceux qui le connaissait le mieux, a écrit de Lui :
Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés.
Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui.
Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui. Il est la tête du corps de l’Eglise; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier.
Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui; il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix.
Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproche, si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l’espérance de l’Evangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel.Ephésiens 1.3
L'Evangile c'est la Bonne Nouvelle de Jésus. Il est le centre et l'objet de la prédication, ainsi qu'il l'a ordonné lui-même :
Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple et d’attester que c’est lui qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts. Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés.
Ces paroles prononcées par l'apôtre Pierre ont amenés ceux qui les ont reçues avec foi, à recevoir l'Esprit de Dieu. Actes 10.34/46
Je vous annonce Jésus, selon ce qu'Il a dit lui-même : Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait, et qu’il ressusciterait des morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom à toutes les nations, à commencer par Jérusalem. Luc 24:46
Que le Seigneur dirige vos cœurs vers l’amour de Dieu et vers la patience de Christ! 2 Thessalonic 3:5
Source : Pasteur Web
mardi 1 juillet 2014
Efforcez-vous d'entrer par la porte etroite par Olivier Freyre
Quelqu'un lui dit: Seigneur, n'y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés? Il leur répondit:
Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. Car, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer, et ne le pourront pas ! ( Lc 13, 23-24 )
Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. Car, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer, et ne le pourront pas ! ( Lc 13, 23-24 )
La Croix Est Une Chose Radicale
Par A.W. Tozer
Source : Sentinelle Néhémie
La Croix de Christ est la chose la plus révolutionnaire qui puisse jamais apparaître parmi les hommes.
La croix aux époques de la Rome ancienne ne connaissait pas de compromis; elle ne faisait jamais de concessions. Elle sortait triomphante de toutes les discussions en tuant ses opposants et en les réduisant au silence pour de bon. Elle n’épargna pas Christ, mais Le massacra de la même façon que le reste. Il était en vie quand on Le suspendit sur cette croix et complètement mort quand on L’en descendit six heures plus tard. Ainsi était la croix lorsqu’elle fit la première fois son apparition dans l’histoire chrétienne.
Après que Christ fut ressuscité des morts, les apôtres allèrent partout prêcher Son message, et ce qu’ils prêchaient, c’était la croix. Et dans quelque lieu qu’ils aillent dans le monde entier, ils portaient la croix, et la même puissance révolutionnaire les accompagnait. Le message radical de la croix transforma Saul de Tarse et le changea en un chrétien plein de délicatesse et en apôtre de la foi, de persécuteur qu’il était des chrétiens. Sa puissance changeait les hommes mauvais en hommes bons. Elle secoua la longue servitude du paganisme et façonna complètement tout le paysage moral et mental du monde occidental. Elle accomplit tout ceci et continue à le faire pour autant qu’on lui permette de rester ce qu’elle fut à l’origine, une croix. Sa puissance s’en est allée lorsqu’elle fut changée en objet de beauté, d’objet de mort qu’elle était. Lorsque les hommes firent d’elle un symbole, l’accrochèrent autour de leur cou comme un bijou ou qu’ils esquissèrent devant eux son contour comme un signe magique pour repousser le mal, alors à ce moment-là elle devint, dans le meilleur des cas, un emblème sans force, et dans le pire des cas, un fétiche positif. En tant que tel, elle est révérée aujourd’hui par des millions de gens qui ne connaissent absolument rien de sa puissance.
La croix accomplit ses desseins en détruisant un modèle établi, celui de la victime, et en créant un autre modèle, le sien. " Ainsi, elle garde toujours sa méthode. Elle triomphe en vainquant son opposant et en lui imposant sa volonté. Elle domine toujours. Elle ne se compromet jamais, ne marchande ni n’adjuge jamais, ne cède jamais un pouce au nom de la paix. Elle ne s’intéresse pas à la paix; elle a pour unique souci d’en finir avec l’opposition le plus rapidement possible. "
En pleine connaissance de tout ceci, Christ affirma : " Si quelqu’un veut me suivre, qu’il se renie lui-même, et qu’il prenne sa croix, et me suive. " Ainsi non seulement la croix amène la vie de Christ à une fin, mais elle achève aussi la première vie, l’ancienne vie de chacun de Ses vrais disciples. Elle détruit l’ancien modèle, le modèle adamique, dans la vie du croyant, et le conduit à sa fin. Ainsi le Dieu qui a ressuscité Christ des morts ressuscite le croyant et une nouvelle vie commence.
Cela, et rien de moins, c’est le véritable christianisme, et nous ne pouvons faire autrement que reconnaître la divergence évidente de cette conception par rapport à celle tenue par le commun des mortels parmi les évangéliques d’aujourd’hui. Mais nous n’osons pas modifier notre position. La croix s’élève haut au-dessus des opinions des hommes et à cette croix toutes les opinions doivent venir finalement en jugement. Des responsables spirituels superficiels et mondains modifieraient la croix pour faire plaisir à leurs saints dévots aliénés par les amusements, qui seraient prêts à se divertir même à l’intérieur du sanctuaire. Mais agir de la sorte, c’est courtiser le désastre spirituel et risquer la colère de l’Agneau transformé en Lion.
Nous devons faire quelque chose de la croix, et nous ne pouvons faire qu’une seule chose parmi deux – lui échapper ou mourir sur elle. Et si nous devions être si téméraires à ce point pour lui échapper, nous devrions par cet acte mettre de côté la foi de nos pères et faire du christianisme quelque chose d’autre que ce qu’il est. Alors il ne nous restera plus que le langage vide du salut; la puissance sera partie avec notre abandon de la véritable croix.
Si nous sommes sages, nous ferons ce que Jésus a fait: souffrir la croix et mépriser l’ignominie qui lui est attachée en vue de la joie qui nous a été réservée. Faire cela équivaut à soumettre tout le modèle de nos vies à la destruction et à la reconstruction dans la puissance d’une vie éternelle. Et nous découvrirons qu’il s’agit de plus que la poésie, plus que des doux cantiques et des sentiments élevés. La croix fera des incisions dans nos vies là où cela blesse le plus, n’épargnant ni nous-mêmes, ni nos réputations soigneusement cultivées. Elle nous mettra en défaite et sonnera le glas de nos vies égoïstes. A ce point là seulement pourrons-nous ressusciter en plénitude de vie pour établir un modèle de vie complètement nouveau et libre et rempli de bonnes œuvres.
Le changement d’attitude vis-à-vis de la croix que nous observons dans l’orthodoxie moderne ne prouve pas que Dieu a changé, ni que Christ a adouci Son exigence de nous voir porter la croix; il signifie plutôt que le christianisme actuel s’est éloigné des normes du Nouveau Testament. Nous nous sommes tant éloignés à vrai dire qu’il faudra pas moins qu’une nouvelle réforme pour restaurer la croix à sa vraie place dans la théologie et la vie de l’Eglise.
Source : Sentinelle Néhémie
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