jeudi 8 mai 2014

Versets bibliques sur le thème : SALUT

VIVRE POUR L'ÉTERNITÉ Paul Washer



















mardi 6 mai 2014

L'Évangile de la Vérité - Jean-Pierre Cloutier

Est-ce important la vérité pour vous ?



















Est-ce que Jésus est le seul chemin pour le ciel ?

Question : "Est-ce que Jésus est le seul chemin pour le ciel ?"

Réponse :
"Je suis fondamentalement une bonne personne, donc j’irai au ciel". "D’accord, je fais de mauvaises choses, mais je fais plus de bonnes choses, donc j’irai au ciel." "Dieu ne m’enverra pas en enfer parce que je ne vis pas selon la Bible." "Les temps ont changés." "Seuls les vrais méchants comme les pédophiles et les meurtriers iront en enfer."

On entend ces fréquemment ce genre de discours, mais la vérité est que ce sont des mensonges. Satan, le dominateur de ce monde, sème ces pensées dans nos esprits. Lui, et quiconque suit ses voies, sont des ennemis de Dieu (1Pierre 5:8). Satan se déguise toujours en bien et en bon (2Corinthiens 11:14), mais il contrôle les pensées de tous ceux qui n’appartiennent pas à Dieu. "Pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne vissent pas briller la splendeur de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu." (2Corinthiens 4:4).

C’est un mensonge de croire que Dieu ne se préoccupe pas des petits péchés, et que l’enfer n’est réservé qu’aux "mauvaises personnes". Tout péché nous sépare de Dieu, même un "petit péché mignon". Tout le monde a péché, et personne n’est assez bon pour aller au ciel de lui-même (Romains 3:23). Parvenir au ciel ne dépend pas du fait que nos bonnes actions pèsent plus lourd que les mauvaises; si c’était le cas, nous serions tous perdants. "Or, si c’est par grâce, ce n’est plus par les œuvres; autrement la grâce n’est plus une grâce. Et si c’est par les œuvres, ce n’est plus une grâce; autrement l’œuvre n’est plus une œuvre." (Romains 11:6). Nous ne pouvons rien faire d’assez bon pour mériter notre entrée au ciel (Tite 3:5).

"Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là." (Matthieu 7:13). Même si tout le monde vit dans le péché, et que seulement peu de personnes croient en Dieu, Dieu ne nous excusera pas. "Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion" (Éphésiens 2:2).

Lorsque Dieu créa la terre, tout y était parfait. Tout y était bon. Il créa ensuite Adam et Ève, et leur donna leur propre et entière liberté, afin qu’ils puissent choisir de suivre Dieu et de Lui obéir. Mais Adam et Ève, les toutes premières personnes que Dieu créa, furent tentés par Satan de désobéir à Dieu, et péchèrent. Ceci les empêcha (ainsi que tous ceux qui vinrent après eux, y compris chacun de nous) de pouvoir avoir une relation personnelle avec Dieu. Il est parfait et ne peut accepter de cohabiter avec le péché. En tant que pécheurs, nous ne pouvions accéder au ciel par nos propres moyens. Alors Dieu nous offrit un moyen par lequel nous pourrions être réunis avec Lui dans le ciel. "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3:16). "Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6:23). Jésus est né pour nous montrer le chemin et mourir pour nos péchés, de sorte que nous n’ayons pas à le faire. Trois jours après Sa mort, Il est ressuscité du tombeau (Romains 4:25), prouvant qu’Il était victorieux sur le péché. Il a établit un pont entre Dieu et l’homme pour que nous puissions avoir une relation personnelle avec Dieu, si seulement nous choisissons de croire en Lui.

"Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ" (Jean 17:3). La plupart des gens croient en Dieu, même Satan y croit. Mais pour recevoir le salut, nous devons nous tourner vers Dieu, établir une relation personnelle avec Lui, nous éloigner du péché et Le suivre. Nous devons faire confiance à Jésus dans tout ce que nous possédons et faisons. "Nous sommes en règle sous le regard de Dieu lorsque nous mettons notre confiance en Jésus-Christ pour le pardon de nos péchés. Et nous pouvons tous être sauvés de cette façon, qu’importe qui nous sommes ou ce que nous avons faits" (Romains 3:22). La Bible nous enseigne qu’il n’y a pas d’autre chemin de salut en dehors de Jésus-Christ. Jésus dit dans Jean 14:6: "Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi."

Jésus est le seul chemin du salut parce qu’Il est le seul qui a payé le prix de notre péché (Romains 6:23). Aucune autre religion n’enseigne le caractère grave et sérieux du péché et de ses conséquences. Aucune autre religion n’offre cette rédemption totale que seul Jésus-Christ peut nous offrir. Aucun autre "fondateur de religion" n’a été Dieu fait homme (1 Jean 1:1,14) - le seul moyen pour pouvoir payer une dette infinie. Jésus devait être Dieu pour pouvoir payer notre dette. Jésus devait être homme pour pouvoir mourir. Le salut n’est disponible qu’à travers notre foi en Jésus-Christ. "Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4:12).

Avez-vous pris la décision d'accepter Christ après ce que vous venez de lire ici ? 

Source:  
Got Questions ?

lundi 5 mai 2014

La vie après la vie

Quel passionnant récit que celui qui suit !
Chacun peut le lire pour soi dans le livre qu’on appelle la Bible. Il se trouve au chapitre 16 du Nouveau Testament. On le doit à la plume inspirée d’un certain Luc, médecin, d’origine grecque.

    Il y avait un homme riche, qui était vêtu de pourpre et de fin lin, et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie.
    Un pauvre, nommé Lazare, était couché à sa porte, couvert d'ulcères, et désireux de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche ; et même les chiens venaient encore lécher ses ulcères.
    Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d'Abraham. Le riche mourut aussi, et il fut enseveli.
    Dans le séjour des morts, il leva les yeux ; et, tandis qu'il était en proie aux tourments, il vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein.
    Il s'écria : Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau et me rafraîchisse la langue ; car je souffre cruellement dans cette flamme.
    Abraham répondit : Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et que Lazare a eu les maux pendant la sienne ; maintenant il est ici consolé, et toi, tu souffres.
    D'ailleurs, il y a entre nous et vous un grand abîme, afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous, ou de là vers nous, ne puissent le faire.
    Le riche dit : Je te prie donc, père Abraham, d'envoyer Lazare dans la maison de mon père ; car j'ai cinq frères.
    C'est pour qu'il leur atteste ces choses, afin qu'ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments.
    Abraham répondit : Ils ont Moïse et les prophètes ; qu'ils les écoutent.
    Et il dit : Non, père Abraham, mais si quelqu'un des morts va vers eux, ils se repentiront.
    Et Abraham lui dit : S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu'un des morts ressusciterait.
Nous avons ici l’un des récits les plus richement détaillés de la Bible. Je n’ai pas la prétention d’épuiser le sujet, surtout quand on sait que chaque détail a pour but d’illustrer une vérité spirituelle.
S’il est une histoire que beaucoup d’hommes aimeraient que Jésus Christ n’ait jamais rapportée, c’est celle-ci.
Cette histoire heurte notre insouciance d’hommes pécheurs, mortels et perdus. Ce récit nous éveille à l’une des plus grandes vérités de la Bible : l’homme, créé à l’image de Dieu, a une destinée éternelle. Le malheur éternel ou le bonheur éternel, telle est la redoutable alternative devant laquelle chacun de nous est placé.
Il y a bien des années de cela, une communauté évangélique en Angleterre, désirant faire une publicité pour éveiller leurs concitoyens à leur besoin de salut, avait décidé de louer un panneau publicitaire qui était accroché sur un pont enjambant une route très passante. Ces chrétiens se sont demandé quel texte, quelle parole ils écriraient pour attirer l’attention des gens de leur ville sur la nécessité de se préparer à la rencontre de Dieu. Ils tombèrent d’accord pour n’écrire qu’un seul mot, le mot "Eternité". Pendant plusieurs jours, des milliers de personnes ont passés sous le pont et ont vu ce panneau avec ce mot qui leur disait : "Eternité, Eternité, Eternité". Après plusieurs jours, il y a eu une pétition et le panneau fut descendu. Les hommes se sentent moins gênés dans leur conscience par la publicité pornographique ou les slogans menteurs de la politique, que par le simple mot "Eternité".
Quelqu’un dira peut-être : "mais ce texte, c’est une image !"
Mais oui c’est une image, et si l’image est inquiétante, la réalité l’est beaucoup plus.
Voir l’image d’un lion en liberté, cela ne me fait pas peur. Mais rencontrer un vrai lion en liberté, au détour d’un sentier de la brousse, c’est un honneur que je préfère laisser à quelqu’un d’autre.

Deux hommes différents


Ce qui me frappe dans ce récit, c’est la différence qu’il y a entre les deux hommes.
Le premier s’attache aux choses qui passent, au détriment de celles qui durent. Cet homme vit comme si sa vie devait toujours durer. Il vit comme s’il n’avait pas d'âme, et surtout pas d'âme à sauver. Il a rayé le mot "Eternité" de son vocabulaire. C’est le dernier de ses soucis.
De l’autre personnage nous connaissons très peu de choses.
Seul son nom nous révèle quelle était sa vie intérieure. Lazare est la forme grecque de l’hébreu Eléazar qui veut dire "Mon aide vient de Dieu". Cet homme trouvait son aide en Dieu. Sa véritable richesse n’était pas dans son portefeuille ; elle était dans son cœur. La Bible dit que "l’un était riche et l’autre était pauvre". Je m’empresse de dire que la richesse n’est pas un vice et que la pauvreté n’est pas une vertu. Jamais vous ne trouverez cette pensée dans la Parole de Dieu. La Bible ne s’élève jamais contre la richesse, mais contre son mauvais emploi.
Nous pouvons toutefois nous demander comment cet homme était devenu si riche. Il vaudrait mieux ne pas trop lui poser de questions, car cela pourrait l’embarrasser. Certains prétendent que les grandes fortunes ne se sont jamais amassées honnêtement !
Cela nous surprendrait aussi de savoir comment l’autre est devenu si pauvre. Je ne serai pas étonné, que moyennant quelques pots de vin, quelques mensonges ou quelques entourloupettes commerciales, il n’en serait pas arrivé là.
Le premier se vêtait somptueusement : Madame s’habillait chez Christian Dior, Yves Saint-Laurent ou Coco Chanel et lui chez Burton of London. Ils changeaient leur garde-robe tous les six mois. L’autre, couvert de haillons, tendait une main décharnée en demandant la charité.
Le premier était un ripailleur. Il accumulait de la cellulite, il soignait son foie devenu délicat, il perdait péniblement quelques centaines de grammes dans ses saunas, poids qu’il regagnait immédiatement dans un des péchés que la Bible appelle les excès du boire et du manger. A son blason il avait comme devise, en lettres d’or sur fond d’azur : "Dos au feu, ventre à table". Quand à l’autre, tous les soirs, il dînait en se serrant la ceinture d’un cran.
Le premier donnait la fausse image de la bonne santé. L’autre était couvert d’ulcères.
Dans le cas du premier, tout pivote autour de lui-même, de son influence, de sa renommée, de sa fortune, de ses pompes et de ses œuvres. A lui tout seul, il occupe toute la scène. L’autre passe quasi inaperçu et sa timide présence ne fait encore que rehausser le prestige de celui que j’ai surnommé "Monsieur Superman".
Regardons donc un peu le caractère et les capacités du premier. Il avait, je l’admets, des capacités naturelles, mais ce n’est pas une référence, Hitler en avait aussi. Il savait diriger ses affaires. Il avait la bosse du commerce et le souci de l’économie. Cependant, il n’était pas avare comme Picsou, l’oncle de Donald Duck. Ses largesses vestimentaires et culinaires nous montrent le contraire : c’était le type même du ripailleur et du jouisseur.
C’est par rapport à Lazare que nous découvrons la dureté de son cœur, car la Bible nous dit que le pauvre Lazare désirait se nourrir des miettes qui tombaient de la table de cet homme, et rien dans le texte nous permet de croire qu’il en recevait : pas une carcasse de poulet, pas le reste d’un fruit entamé au dessert, pas le fond d’une carafe, rien !
Ce qui nous prend à la gorge, dans ce récit, c’est que les chiens avaient plus de sentiment et de fraternité que lui. Ces chiens venaient comme ils le pouvaient, soulager les souffrances de Lazare en léchant ses plaies. Malheureuses bêtes d’Orient qui hantaient les rues, chiens faméliques et pourchassés qui avaient plus de cœur qu’un homme créé à l’image de Dieu. Lazare n’était pas un des leurs, mais ils avaient pitié de lui. De leur langue humide, ils lui apportaient le seul pansement qui lui procurait quelque soulagement.
Quand je vois cette scène, je comprends mieux cette parole amère d’un homme qui un jour dit : "Plus je connais les hommes, plus j’aime les bêtes".

Les deux frappés par la mort


Mais cette thérapeutique canine, toute généreuse qu’elle fut, ne devait pas être très efficace et ce qui devait arriver est arrivé : notre ami Lazare est mort. On s’y attendait un peu, cela n’a pas été une grande surprise. A son enterrement, si tant est qu’il en ait eu un, il n’y avait pas foule. Pas de discours, ni fleur ni couronne, pas un mot à la rubrique des faits divers.
Mais ce qui a causé la surprise, c’est la suite. C’est que Superman, lui aussi est mort. Et çà, personne ne l’attendait. La nouvelle s’est répandue de bouche en bouche comme une traînée de poudre. Elle a fait le tour de la ville où on s’est dit :
- Tu sais, Superman est mort
- Mais ce n’est pas vrai.
- Mais si ! Il est mort
- Ce n’est pas vrai, je lui ai parlé hier soir
- Il est mort quand même !
Rien ne nous interdit de penser qu’il soit mort le même jour que Lazare, car la mort a un calendrier fantaisiste. Elle ne nous consulte pas pour prendre ses rendez-vous. Et puis il y a eu les commentaires habituels. Vous les reconnaîtrez au passage, ils sont bien de chez nous :
- Quel dommage ! Un homme qui avait tout pour être heureux.
- Il venait de se construire une villa, il allait y entrer dans quinze jours.
- Il allait avoir quarante ans la semaine prochaine.
- Il allait un peu trop vite, il a dérapé dans un virage.
- Il paraît qu’il avait "un verre dans le nez" (sur un ton plus acide)
- Ce sont ses héritiers qui vont rigoler (sur un ton plus féroce)....
Dernier commentaire maintenant, celui de Dieu : "Que servirait-t-il à un homme s’il gagne le monde entier, et qu’il fasse la perte de son âme" (Marc 8, 36).
Voilà le commentaire qui compte !
Les autres n’ont que peu d’importance. Que servirait-il à un jeune homme, que servirait-il à une jeune fille, que servirait-il à un homme d’âge mûr, de gagner le monde entier, s’ils font la perte de leur âme ?
Le grand romancier russe, Léon Tolstoï, dans un de ses ouvrages, nous raconte l’histoire d’un riche fermier russe qui avait entendu dire que dans une tribu très lointaine il y avait des terres fertiles, qu’on pouvait se procurer à très bas prix.
Cet homme, ayant réalisé toute sa fortune, alla trouver le chef de la tribu. Pour la somme qui était proposée, le chef de la tribu lui dit qu’il pouvait partir le matin au lever du soleil et jalonner sa route. Tout ce qui serait à l’intérieur lui appartiendrait, à la condition qu’il soit revenu avant le coucher du soleil.
L’affaire conclue en ces termes, l’homme partit dès l’aurore d’un pas pressé, jalonnant sa route, allant de plus en plus vite, convoitant ces terres fertiles. Le soleil montait. Quand il fut arrivé au zénith, notre homme n’avait pas encore atteint la moitié de son but. Il a hâté le pas, s’est presque mis à courir, puis a amorcé son retour alors que le soleil avait déjà amorcé sa courbe descendante. En revenant, il a vu un bosquet, un terrain qu’il convoitait ; il les a contournés et jalonnés. Et le soleil descendait de plus en plus vite. Notre homme, puisant dans ses dernières ressources, il s’est mis à courir, à courir. Au moment où le soleil se couchait, il arriva devant le chef de la tribu.
Mais là, comme le soldat de la bataille de Marathon, il est tombé mort. Lui qui voulait tant de terres, un trou d’un mètre cinquante lui suffisait maintenant !
"Que servirait-t-il à un homme de gagner le monde entier, s’il fait la perte de son âme’" (Marc 8, 36).

VAINCRE LA MORT Par Paul Washer